| Juillet 2010 | ||||||||||
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“Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.” (article 14 de la déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789)
Il convient de rappeler de temps en temps ce grand principe fondateur de notre République à notre édile (ou plutôt notre imperium lorsqu’on voit le plaisir que prend M. Blazy à couper la parole de l’opposition) : la transparence en matière de dépenses publiques est un principe corollaire de la démocratie.
En effet, le dernier conseil municipal a encore fait l’objet de questions relatives aux indemnités de nos élus, qui manifestement gêne la majorité. Il ne devrait pour autant pas y avoir de gêne à en parler. Il n’y a aucune honte à percevoir des revenus rémunérant une fonction élective. Pour récompenser tout le temps et l’énergie consacrés au service des autres. Le travail d’élu demande parfois beaucoup de sacrifices personnels. Cette rémunération (qui n’est pas un salaire) est le fruit de combats historiques pour que la politique ne soit justement pas réservée aux plus riches.
En revanche, les revenus des élus c'est-à-dire des indemnités publiques doivent être différenciées des autres revenus non acquis pour une fonction publique et gagné honnêtement (qui ne regarde que leur bénéficiaire, leurs banquiers et leurs percepteurs).
Nous espérons donc qu’à l’avenir M. Blazy est son équipe seront plus serein face à ces questions dans le cadre du débat publique